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La Sénégalaise de l’Automobile a des talents : Mohamed Bachir Cissé, Directeur Administratif et des Ressources Humaines.

« Au sein du Téranga Moto Riders Club, nous partageons beaucoup d’émotions. Chaque halte est une fête ».

Derrière ses lunettes et un sourire chaleureux se cache un passionné de 2 roues et d’automobile, comme nombre de ses collaborateurs de la Sénégalaise de l’Automobile. Cette passion, il la partage avec ses amis, lorsqu’il troque son costume contre son manteau de motard.

Mohamed Bachir Cissé Cissé, Directeur Administratif et des Ressources Humaines de la Sénégalaise de l’Automobile évoque ici son parcours, le quotidien de sa fonction et surtout le Téranga Moto Riders, club de motard dont il est membre fondateur. Entretien.

Depuis quand exercez-vous la fonction de Directeur Administratif et des Ressources Humaines de la Sénégalaise de l’Automobile ?

J’ai rejoint la Sénégalaise de l’Automobile en juin 2010.

Quel-a-été votre parcours avant d’intégrer la Sénégalaise de l’Automobile ?

J’ai commencé ma carrière dans le secteur bancaire. Je suis resté 9 ans comme responsable des ressources humaines de la BST, devenue plus tard Attijari Bank. En 2008, j’ai rejoint l’Institut Pasteur et j’y suis resté jusqu’en 2010.

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans ce métier ?

Le contact humain. Pouvoir discuter avec les gens, parler de leurs problèmes et trouver des solutions. Il est très important d’être à l’écoute. Ce côté humain me passionne et m’a orienté vers ce métier.

La Sénégalaise de l’Automobile est le concessionnaire leader au Sénégal depuis de nombreuses années. Quel-est selon vous le secret de la réussite de la société ?

Je pense que c’est cette faculté que nous avons de toujours nous remettre en question pour être au service du client. Par ailleurs, en interne, la Sénégalaise de l’Automobile est une famille. Les collaborateurs qui nous rejoignent viennent pour faire carrière à la Sénégalaise de l’Automobile. Les valeurs d’entreprise que nous cultivons sont fortes.

On sait que vous êtes membre d’un club de motards… Comment s’appelle-t-il ?

Téranga Moto Riders Club.

D’où vous vient cette passion pour la moto ? Depuis quel âge en faîtes-vous ?

Plus jeune, j’étais passionné par les scooters et je suis monté en puissance pour passer aux motos il y’a une vingtaine d’années.

Vous vous souvenez de votre premier scooter ?

C’était une mobylette, une 104 Peugeot. Ça faisait un carton auprès des jeunes à l’époque.

En quelle année le Téranga Moto Riders Club a-t-il été fondé ?

Officiellement, nous l’avons créé au mois de juin 2015. Avant, c’était juste une bande d’amis et de passionnés qui se retrouvaient régulièrement pour rouler ensemble. Au fil des sorties, beaucoup de personnes nous interpelaient et voulaient adhérer. Nous avons donc commencé à prendre de l’ampleur. On est passé à 10, 15, 20 et nous nous sommes dits qu’il était temps de formaliser le Club. Au mois de juin nous avons franchi le cap en déposant les statuts au ministère.

Comment s’organisent vos virées ?

Nous avons un groupe sur Facebook et 2 forums sur WhatsApp. Tous les membres sont inscrits et nous communiquons entre nous à travers ces plateformes pour organiser les virées.

Nous nous réunissons toujours au niveau de la Place du Souvenir, à 9 h du matin en général. Nous faisons par la suite une petite halte au niveau de l’autoroute à péage pour que les membres qui habitent en banlieue viennent nous rejoindre. Avant chaque départ, nous faisons un briefing avec les consignes de sécurité et nous désignons la moto lead qui est devant et celle qui est derrière. Il y a toujours y a toujours un médecin qui part avec nous, ainsi qu’un mécanicien.

Parmi vos dernières virées, quelles-sont celles qui vous ont-le plus marqué ?
Filema, le Sine Saloum et Saint Louis.

Pourquoi ? Pour la beauté des paysages ?

Oui. Le Sénégal est un très beau pays. À travers notre club, nous nous faisons un devoir de visiter certains coins magnifiques avec des randonnées.

Un jour, vous descendrez probablement en Casamance ?

C’est prévu. La seule contrainte actuellement c’est qu’on a certaines routières qui ne sont pas adaptées à des longues distances. Mais de plus en plus dans le club, nous avons des trails qui peuvent nous permettre de faire de longues distances.

Quelle-est la différence entre rouler seul et être avec ses amis dans un club ?

C’est beaucoup plus rassurant de rouler en groupe, parce qu’on sait que pour faire des longs trajets, ce n’est jamais sûr d’être tout seul. C’est beaucoup plus ludique dans le sens où l’on partage beaucoup d’émotions. Chaque halte est une fête. On s’échange les motos pour découvrir les marques, les modèles de chacun… C’est toujours beaucoup plus vivant de partir en groupe et beaucoup plus sécurisé aussi.

Dans le club, il y a beaucoup de nationalités représentées. Il y a un melting pot culturel. Il y a des Sénégalais, des Français, des Anglais, des Marocains, des Algériens, des Togolais… Hier, nous avons à nouveau accueilli 3 nouveaux membres.

Quels sont vos spots préférés pour rouler ?

Saint Louis nous a beaucoup marqué. Les îles du Saloum aussi. Après la Tabaski, nous comptons repartir sur Saint Louis. À chaque ride, nous sommes environ une trentaine à partir. Les gens nous voient arriver dans les villes et sont impressionnés. Il y a aussi une partie du club qui fait du hors-piste.

Vous roulez sur quelles machines ?

J’ai un quad Bombardier que nous vendons ici, un roadster et un enduro.

On sait que ça peut être dangereux de rouler en moto. On est plus exposé qu’en voiture. Quelles-sont les mesures de sécurité à respecter pour éviter les accidents ?

Le béaba, c’est d’avoir un bon équipement. Au minimum, c’est d’avoir une jaquette, un blouson de protection, un casque et les gants. Ça c’est le minimum.

Il faut également rouler sur une moto qui est régulièrement suivie par des professionnels. Ça aussi, c’est vraiment l’un des préalables. Je pense qu’il y a également des règles de conduite à suivre. On peut faire de la moto sans rouler de manière excessive. Je pense que le minimum, c’est de respecter le code de la route. L’une de nos missions au niveau du club est de promouvoir le sport, on va dire la moto, mais de manière responsable et sécurisée.

C’est quoi la moto de vos rêves ?

(Sans hésiter) La Suzuki Hayabuza !

Avez-vous une autre passion particulière ?

Les voitures !

Quelle voiture conduisez-vous ?

Actuellement, je conduis un 4x4 Mitsubishi Pajero de 2014.

Et c’est aussi une passion que vous avez depuis tout jeune… ?

C’est une passion que j’ai cultivé encore plus jeune. Mon père était fada de voitures. Il m’a transmis le virus !

Quelle-est la voiture de vos rêves ?

Il faut forcément que ça soit une voiture qui va vite et c’est celle-ci, la Mercedes SLS AMG. Ce n’est pas pour rien que je l’ai placardée sur le mur de mon bureau. J’aime la regarder.

© Photo : ausmotive - motoservices.com
LASA - Téranga Moto Riders Club.

Route de Koulikoro
BP E3105 Bamako - MALI
Tél. : +223 20 24 67 68/ 20 24 28 56
Fax : +223 20 24 12 41 www.malienne-automobile.com
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