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Dakar 2015 : c’est parti !

Ils étaient 665 à Buenos Aires au départ du Dakar 2015 le 4 janvier dernier pour affronter un parcours de 9000 kilomètres. Un Dakar qui veut avant tout "surprendre les concurrents" encore cette année. Une course, qui traversera notamment la cordillère des Andes à deux reprises et une nouvelle fois le désert d’Atacama (Chili).

L’unique recette valable pour venir à bout du Dakar, c’est d’allier la solidité et la constance. Sur les 9 000 kilomètres à parcourir en Argentine, au Chili et en Bolivie, les candidats auront une équation supplémentaire à résoudre : trouver leur rythme, alors que le parcours tend justement à casser le rythme. Selon les jours, on change de registre autant que d’allure, passant de la piste rocailleuse au désert de dunes, des étapes à rallonge aux « sprints » de l’extrême. Dans cette incapacité à s’installer dans des séquences clairement identifiées, les concurrents devront avant tout mobiliser leur capacité d’adaptation… et de gestion de leurs efforts. Les étapes marathon sauront leur rappeler cette règle absolue du rallye-raid.

Le Dakar éprouve les concurrents et leurs véhicules dans le registre de l’endurance extrême. Et le contexte des étapes marathon, sur lesquelles les pilotes ne bénéficient pas de leurs équipes d’assistance, teste particulièrement leur capacité à gérer la mécanique en autonomie. Cette année, les autos et les camions, qui ne s’étaient plus confrontés à cet exercice depuis l’édition 2005, devront appréhender cette difficulté supplémentaire.

Répartie sur deux jours, une étape marathon emmène une partie des concurrents pour passer la nuit sur un bivouac isolé. Les véhicules sont conduits dans un parc fermé, où seule l’assistance entre concurrents est autorisée. Hormis le défi technique que représente cette contrainte, les pilotes vivent aussi une expérience de convivialité différente. À Uyuni, ce seront d’abord les équipages autos qui passeront une nuit à l’écart, puis les motards et les quadeurs le lendemain. La catégorie camions aura quant à elle un bivouac totalement réservé en plein désert d’Atacama.

Pour rendre possible l’organisation d’étapes marathon, un dispositif inédit a été mis en place au coeur du séjour prolongé à Iquique. Ainsi, lors de la journée du 11 janvier, trois courses se dérouleront sur trois parcours différents, et dans deux pays. Cet aménagement a nécessité d’inventer le principe d’une journée de repos décalée pour les motos et les quads.

La bonne connaissance des terrains sud-américains permet aux organisateurs d’affiner les parcours et de proposer des spécificités selon les catégories, depuis maintenant plusieurs années. Pour l’édition 2015, les motards et les quadeurs affronteront une diffi culté supplémentaire, avec une deuxième semaine particulièrement dense : 4 jours de marathon au total. Le kilométrage parcouru sans les autos et les camions atteint 35 % de la distance totale en spéciale.

La différenciation des itinéraires et des journées de repos donne également aux équipages auto la possibilité d’exprimer à plein leur potentiel, sur les plans du pilotage et de la navigation. Avec 1 382 km en ouverture (un tiers des spéciales), les autos auront le champ libre pour progresser sans être ralenties par les manoeuvres de dépassement… et seront également confrontées à des terrains vierges de traces. Les camionneurs se retrouveront dans cette situation durant plus de 600 km.

Source : Site officiel du Dakar 2015

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